Le Fil

Le fil d'information en santé environnementale

Résultats 1 à 10 sur 87 :   123456789>>>

87 résultats - Nombre de résultats par page :

ANSES

Sécurité sanitaire des aliments : l'Anses propose un outil pour hiérarchiser les dangers chimiques et biologiques

De la fourche (production puis transformation de l’aliment) à la fourchette (consommation), les aliments que nous consommons peuvent être contaminés par divers agents chimiques et biologiques (dangers) et ainsi présenter un risque pour notre santé.  Pour aider les gestionnaires du risque à optimiser la sécurité des aliments que nous consommons, l’Anses a élaboré une méthodologie de hiérarchisation de ces dangers. L’outil d’aide à la décision proposé permet d’orienter les moyens à engager pour mieux surveiller et prévenir la contamination de nos aliments. Après avoir été testé sur un certain nombre de dangers, cet outil a désormais vocation à être déployé à plus grande échelle.

Publié le 27/07/2020

Alimentation, Produit chimique, ANSES, Avis

Alimentation


hcsp logo

Infection due au virus West-Nile : inscription à la liste des maladies à déclaration obligatoire (DO)

Les cas autochtones d’infection par le virus West-Nile (WNV) sont en augmentation en France et en Europe. La détection de cas d’infection chez l’homme nécessite en particulier la mise en place de mesures de sécurisation des transfusions et des greffes. Aussi, il est important que la détection des cas soit la plus précoce possible afin d’en informer rapidement les autorités sanitaires.

La surveillance actuelle des infections à WNV est basée sur des volets humains, vétérinaires et entomologiques. Le volet humain repose sur le signalement à Santé publique France des cas confirmés par le Centre national de référence (CNR) et sur un renforcement de la surveillance saisonnière sur le pourtour méditerranéen du 1er juin au 30 octobre.

L’extension des zones de transmission du WNV ainsi que la diffusion des techniques diagnostiques impliquent de faire évoluer le dispositif actuel de surveillance humaine.

Le Haut conseil de la santé publique (HCSP) recommande la mise en place d’une déclaration obligatoire des cas humains d’infection à WNV et la poursuite de la surveillance globale (animale et entomologique). Il rappelle aussi les définitions des cas probables et confirmés des infections à WNV, qui feront l’objet de cette déclaration.

Avis relatif à l’inscription à la liste des maladies à déclaration obligatoire de l’infection due au virus West-Nile, HCSP, 2020-02-07, 28 p. [En ligne le 2 juin 2020]

Publié le 02/06/2020

West Nile, Surveillance sanitaire, HCSP, Avis

Pathologies, Santé publique


hcsp logo

Aide à la décision relative à la fermeture des écoles primaires en vigilance canicule rouge

Un projet de fiche pour aider les décideurs à apprécier la nécessité ou non de fermer un établissement scolaire du premier degré en cas de canicule a été soumis à l’avis du Haut conseil de la santé publique (HCSP).

Les enfants sont vulnérables à la chaleur, surtout si elle est extrême. La vulnérabilité est plus grande chez les jeunes enfants (0-4 ans) et chez ceux atteints de pathologies chroniques. Cependant la mortalité liée aux épisodes caniculaires ne semble pas plus élevée chez l’enfant.

En cas de canicule, la fermeture des écoles déplace les contraintes sur la qualité du logement des élèves et la disponibilité des parents.

Considérant que les enfants seraient probablement mieux protégés, pendant les vagues de chaleur, à l’école si l’établissement scolaire est préparé, le HCSP recommande d’adapter les bâtiments scolaires avec des solutions transitoires simples, de former les personnels et les parents avant l’arrivée de ces épisodes. Durant la période de canicule, la mise en œuvre d’un plan avec des mesures pratiques générales pour limiter l’exposition à la chaleur est recommandée. Un aménagement des horaires et des possibilités d’absence à la demande des parents complète cette mesure.

Enfin, après la canicule, le HCSP recommande de faire un bilan, notamment sur la possibilité ou non d’avoir pu maintenir les enfants à l’école, sur la reconnaissance des signes de mauvaise tolérance de la chaleur et l’adoption des mesures préventives, sur le nombre d’enfants ayant nécessité une intervention médicale. Toute difficulté liée aux bâtiments empêchant le bon déroulement du plan devrait faire l’objet d’une remontée vers la mairie.

Avis relatif à la fiche d’aide à la décision « Fermeture des écoles primaires » en vigilance canicule rouge, HCSP, 2020-04-28, 19 p. [En ligne le 1er juin 2020]

Publié le 02/06/2020

Canicule, Ecole, Enfant, HCSP, Avis

Climat


HCSP

Coronavirus SARS-CoV-2 : gestion de l'épidémie en cas de survenue de vagues de chaleur

En cas de prolongation de l’épidémie de Covid-19 et de survenue concomitante de vagues de chaleur, est-il possible d’appliquer à la fois les recommandations sanitaires du plan canicule et celles liées à l’épidémie de Covid-19 ? Cet avis du HCSP émet des recommandations.

Avis relatif à la gestion de l’épidémie de Covid-19 en cas d’exposition de la population à des vagues de chaleur, HCSP, 2020-05-06, 24 p. [En ligne le 11 mai 2020]

Publié le 11/05/2020

Canicule, HCSP, Avis, Maladie infectieuse

Environnement, Pathologies


hcsp logo

Coronavirus SARS-CoV-2 : risque de transmission du virus sous formes d'aérosols en milieu intérieur et extérieur

Au vu de l’évolution des connaissances sur le SARS-CoV-2 et ses modalités de transmission, la question d’un risque éventuel d’aérosolisation des particules virales se pose, à évaluer selon le milieu considéré. A partir d’une analyse de la littérature scientifique, le Haut conseil de la santé publique (HCSP) a étudié les modalités d’émissions de particules lors de la parole, de la toux ou d’éternuements et les effets du port de masques sur ces émissions. Les modes de transmission de virus respiratoires (grippe, coronavirus) sont rappelés ainsi que les données parcellaires (expérimentales et cliniques) en faveur de leur aérosolisation.

Le HCSP présente les informations disponibles sur le comportement du SARS-CoV-2 lors de son émission en milieu extérieur et aborde le sujet du rôle de la pollution atmosphérique particulaire dans l’aggravation des pathologies respiratoires. Il expose les éléments actuellement connus sur la dissémination et la persistance du SARS-CoV-2 dans l’air intérieur, en particulier en milieu de soins.

Le HCSP recommande d’améliorer les connaissances par la mise en place d’études pour connaitre l’aérosolisation de ce virus et la part respective de chaque modalité de transmission (contact, gouttelettes et air) dans la diffusion du SARS-CoV-2.

Il indique qu’une transmission par aérosol ne peut être exclue dans les milieux clos, alors que ce risque paraît très faible en milieu extérieur ou dans des espaces de gros volume. Il précise les circonstances dans lesquelles le port de masques grand public peut se justifier en complément des mesures barrières, de l’hygiène des mains et de distanciation physique qui restent indispensables.

En réponse à des questions complémentaires adressées le 14 avril 2020, le HCSP recommande de conserver une distance physique d’au moins 1 mètre, voire davantage en particulier lors d’activités sportives, entre les personnes et de renforcer la communication sur l’importance de son respect. Il précise en outre les conditions à respecter pour la pratique d’une activité physique individuelle. Enfin, il rappelle ses préconisations concernant l’aération des locaux et énonce celles pour l’utilisation des climatisations individuelles et collectives.

AVIS relatif au risque résiduel de transmission du SARS-CoV-2 sous forme d’aérosol, en milieu de soin, dans les autres environnements intérieurs, ainsi que dans l’environnement extérieur, HCSP, 2020-04-08, 17 p. [En ligne le 27 avril 2020]

Publié le 28/04/2020

Air extérieur, Maladie infectieuse, Contamination, Air intérieur, Prévention, HCSP, Avis

Air, Pathologies, Promotion de la santé


HCSP

Coronavirus SARS-CoV-2 : nettoyage spécifique ou désinfection de l'espace public

Dans le cadre de la lutte contre la pandémie à Covid-19, des pays ou des villes procèdent à un nettoyage avec utilisation de produit désinfectant dans l’espace public. Pour répondre à la question sur l’opportunité de telles mesures, le HCSP a étudié les expériences internationales et la littérature scientifique et réalisé une analyse relative au risque de contamination de la population par les espaces publics (voirie et mobilier urbain) ainsi qu’au risque lié à l’utilisation de produits détergents et désinfectants sur l’écosystème et l’environnement urbain.

Publié le 10/04/2020

HCSP, Avis, Pollution du sol

Sol


ANSES

L'Anses propose d'identifier le résorcinol comme un perturbateur endocrinien avéré pour l'Homme

Le résorcinol est utilisé pour la fabrication de pneus, de produits dérivés du caoutchouc, de colles et de résines industrielles. Il est aussi employé dans certains cosmétiques et soins d’hygiène (colorations pour cheveux, mascara à usage professionnel), comme antioxydant pour des produits alimentaires comme les crevettes et comme antiseptique dans la composition de certains médicaments. Dans le cadre de la Stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens, l’Anses a évolué le potentiel de perturbation endocrinienne du résorcinol pour la santé humaine. Suite à ce travail, l’expertise de l’Anses a démontré que le résorcinol impacte la fonction thyroïdienne, conduisant à des effets délétères, notamment chez la femme enceinte, ce qui réunit les conditions pour le proposer comme perturbateur endocrinien avéré. Ainsi, l’Anses propose son identification comme Substance extrêmement préoccupante (SVHC) selon le Règlement REACH ce qui pourrait, à terme, entrainer un contrôle plus strict de son utilisation en Europe.

Publié le 06/04/2020

Perturbateur endocrinien, ANSES, Avis

Polluant


EFSA

L'Efsa inquiète de l'omniprésence des PFAS

Les substances poly- ou perfluoroalkylées, soupçonnés d’être des perturbateurs endocriniens, constituent un motif d’inquiétude sanitaire, juge l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) dans un avis soumis à consultation jusqu’au 20 avril

Publié le 02/03/2020

Avis, EFSA

Alimentation


ANSES

Exposition au plomb dans les espaces extérieurs

L’Anses a été saisie par les ministères en charge de la Santé et du Travail afin de caractériser l'exposition au plomb via des poussières contaminées déposées sur les surfaces d’espaces publics extérieurs : trottoirs, voiries, mobilier urbain, aires de jeux extérieures, etc… En effet, le plomb peut être émis dans l’air par des sites industriels ou artisanaux, puis se déposer dans l’environnement. Il peut également se retrouver dans les poussières du fait d’érosion ou de lessivage d’éléments architecturaux en contenant, et contaminer les espaces extérieurs par ce biais. La contamination peut enfin être liée à une pollution accidentelle, comme ce fut le cas lors de l’incendie de Notre-Dame de Paris en avril 2019. L’Agence dans son avis souligne que les enfants et certains professionnels sont les plus susceptibles d’être exposés à ces poussières contaminées par contact ou ingestion. 

Avis, Anses, 2020-01-15, 50 p.

Publié le 07/02/2020

Plomb, ANSES, Avis

Polluant


couv_avis-de-lademe_adaptation_au_cc_2019

Adaptation au changement climatique : avis de l'Ademe

Selon l'avis de l'Ademe, les conditions climatiques évoluant de manière significative et rapide et s'accélérant, l'adaptation va nécessiter des investissements ou des changements de modèles d'affaire, mais passe également par des changements de comportement.

Ademe, 2019-10, 10 p.

Publié le 03/10/2019

Changement climatique, ADEME, Avis

Climat


Résultats 1 à 10 sur 87 :   123456789>>>
Afficher/masquer