Suite aux travaux effectués par Séralini et al. sur les OGM, l'ANSES avait été saisie par le Gouvernement afin de l'évaluer. Elle conclut que "les résultats de ce travail de recherche ne permettent pas de remettre en cause les évaluations réglementaires précédentes sur le maïs NK603 et le Roundup" mais "souligne en revanche le nombre limité de publications traitant des effets potentiels à long terme d’une consommation d’OGM associés à des pesticides. Elle recommande, dans ce cadre, d’engager des travaux sur ces questions. Au-delà, l’Agence appelle à la mobilisation de financements publics nationaux ou européens dédiés à la réalisation d’études et de recherches d’envergure visant à consolider les connaissances sur les risques sanitaires insuffisamment documentés. "
De son côté, le Le Haut conseil des biotechnologies (HCB) a réfuté les conclusions de l'étude sur la toxicité d'un maïs OGM et demandé une étude «indépendante» de long terme sur ce maïs : http://www.hautconseildesbiotechnologies.fr/IMG/pdf/CP_Le_HCB_rend_son_avis_sur_l_etude_publiee_par_le_Pr_Seralini.pdf
Le ministre de l'agriculture a dit retenir la proposition de l'ANSES et du HCB de renforcer les études sur les effets à long terme de la consommation des OGM et des pesticides : http://agriculture.gouv.fr/Mais-OGM-NK630-l-etude-publiee-en,19060