A partir de données sur 244 mères et leurs enfants jusqu'à l'âge de 3 ans dans la région de Cincinnati, Ohio ( Etats-Unis), une étude de l'école de santé publique de l'université Harvard établit que les petites filles exposées in utero au bisphénol A montrent davantage de troubles comportementaux (anxiété, dépression et hyperactivité) à l'âge de 3 ans que celles dont la mère avait absorbé un plus faible niveau de ce composant. Cette tendance est plus prononcée pour les filles, ce qui suggère qu'elles sont plus vulnérables que les garçons à l'exposition au bisphénol A in utero.
Impact of Early-Life Bisphenol A Exposure on Behavior and Executive Function in Children, Function in Children, Joe M. Braun, Amy E. Kalkbrenner, Antonia M. Calafat (et al.), Pediatrics, 2011/10/24 (résumé en anglais)