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Le 14 avril dernier, le Conseil économique social et environnemental (CESE) adoptait en assemblée plénière un avis consacré aux crises sanitaires. A l’origine de cette initiative, une certitude : la France sera inévitablement confrontée à de nouveaux événements sanitaires exceptionnels. L’infection de plusieurs passagers du navire MV Hondius par un hantavirus de type Andes vient corroborer ce constat. L’avis du CESE exprime une première conviction : « Prévenir les risques qui pèsent sur la santé, c’est nécessairement préserver les écosystèmes et leur fonctionnement ». En effet, la fragilisation des écosystèmes, comme la mondialisation des échanges, l'antibiorésistance concourent à l’aggravation des risques pour la santé humaine. Il faut renforcer la recherche scientifique pour mieux les comprendre et les appréhender. Car ces nouveaux risques s'ajoutent aux risques naturels, économiques, technologiques et géopolitiques. et laissent présager des crises au caractère de plus en plus hybride. Cette dimension systémique rend la coordination des différents acteurs impliqués dans la prévention encore plus impérative.
C'est pourquoi le CESE estime qu'il faut progresser, concrètement, dans la mise en œuvre de l’approche One Health/Une seule santé promue par les Nations unies et intégrer plus fortement les objectifs de santé dans toutes les politiques publiques.
CESE, 2026-05-04
Publié le 15/05/2026
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